Théâtre

Adieu, Ferdinand !

Trois contes, un testament jubilatoire

Gymnase

Philippe Caubère
Philippe Caubère - © Gilles Vidal

Ultime rendez-vous avec l’auteur-acteur-metteur-en-scène pour le dernier chapitre en date de son récit autobiographique, créé fin 2017.

Que l’on se rassure tout de suite, il ne s’agit en rien d’un adieu à la scène comme pourraient le claironner certains artistes du music-hall en mal de remplissage de salle, mais bien d’un adieu à son double fictif, cet anti-héros fantasmé qui ne vieillit jamais, Ferdinand l’adolescent magnifique. Pour cette mise à mort théâtrale, trois contes inédits du Roman d’un acteur. La Baleine, Le Camp naturiste et Le Casino de Namur, et la joie de s’immerger une dernière fois (?) au Théâtre du Soleil auprès d’Ariane Mnouchkine, Clémence et les Enfants du soleil, ou de vivre un énième épisode des aventures rocambolesques de Ferdinand avec son inénarrable comparse Bruno.

L’on ne vient pas assister à un spectacle de Philippe Caubère, on vit un spectacle de Philippe Caubère. Une expérience physique qui va bien au-delà de ce que l’on a l’habitude de voir au théâtre. Un seul en scène pour un acteur total, une vie au service d’une œuvre testamentaire. Ou quand l’intime devient universel. Caubère nous promet un bouquet final sous forme de feu d’artifice, du (grand) rire aux (chaudes) larmes. Le rendez-vous est pris.

Retrouvez Philippe Caubère en février 2018 au Jeu de Paume dans Le Bac 68

Écrits, mis en scène et joués par Philippe Caubère
Après avoir été improvisés devant Jean-Pierre Tailhade et Clémence Massart
Assistant à l'écriture Roger Goffinet
Lumières Claire Charliot
Son Mathieu Faedda

Calendrier

Production La Comédie Nouvelle

Avec le soutien du Ministère de la Culture