Jazz/World

Chucho Valdés

Jazz Bata

Grand Théâtre

© Alejandro Perez

Monstre sacré de la musique cubaine, rapprocheur de genres, le géant Chucho Valdés débarque en quatuor au Grand Théâtre faire danser son piano et nous avec.

On l’appelle le Mozart cubain. Il faut dire qu’il mit très tôt le pied à l’étrier en commençant le piano à trois ans avec son père, Ramón “Bebo” Valdés, figure mythique du jazz cubain. Puis en accompagnant les vedettes de passage, Sarah Vaughan, Nat King Cole, Dizzy Gillespie entre autres, dans le club de son père à la Havane. Les cinquante ans de carrière qui ont suivi l’ont couronné de tous les prix, dont neuf Grammys. En 1973, il fonde le groupe Irakere à Cuba. Très remarqué, le groupe devient emblématique pour tous les amateurs d’afro-beat et place Chucho Valdés audevant de la scène.

On pourrait qualifier son oeuvre aux confins du jazz, de la musique cubaine et de la musique classique, mais au diable les catégories et autres chapelles musicales ! Chucho Valdés s’en est affranchi depuis longtemps et avec style. Bop, pop, mambo, funk, classique, contemporain, etc., tout n’est que matière à créer de la musique.

Avec une belle formation qui compte Yelsy Heredia à la contrebasse, Dreseir Duruthy aux tambours batá et Yaroldy Abreu aux percussions, Chucho Valdés continue avec Jazz Bata d’explorer et d’étendre les frontières de la musique afro-cubaine. Une musique qui invite au voyage.

Piano Chucho Valdés
Contrebasse Yelsy Heredia
Tambours Batá, voix Dreseir Duruthy
Percussions, congas Yaroldy Abreu

Calendrier

On en parle dans la presse
  • C'est coloré, gai, époustouflant de technique sans jamais donner dans l'exhibition virtuose. Culturebox