Musique classique

Kit Armstrong & Swedish Chamber Orchestra

Mozart & Ravel

Grand Théâtre

Kit Armstrong
Kit Armstrong - © Neda Navaee

Visage juvénile et modestie souveraine, le (très) jeune pianiste Kit Amstrong a été la révélation du Festival de Pâques 2015. La précocité de sa carrière internationale est à la mesure de son aisance stupéfiante qui déconcerta même son illustre professeur, le grand Alfred Brendel, auprès duquel il vint se présenter à l'âge de 13 ans.

Diplômé en mathématiques de l'Université Pierre et Marie Curie, le virtuose polyglotte, au jeu « sentimental et très polyphonique » (L'Obs) se produit déjà sur les plus grandes scènes mondiales, sous la direction de chefs renommés : Riccardo Chailly, Esa-Pekka Salonen, Kent Nagano, etc. Il interprète ce soir le Concerto pour piano n°14 de Mozart – son compositeur de prédilection – avec la Swedish Chamber Orchestra, une formation historique d'Europe du Nord dirigée depuis 1997 par Thomas Dausgaard. Le programme est complété par deux œuvres composées durant l'année 1917, toutes deux inspirées par le XVIIIe siècle français : d'une part, la suite d'orchestre Le Bourgeois gentilhomme de Richard Strauss, musique délicatement viennoise, d'une afféterie spirituelle. initialement prévue pour intégrer un projet d'opéra, et d'autre part, Le Tombeau de Couperin de Ravel qui nous plonge avec pudeur et mélancolie dans une stylisation personnelle de la musique baroque française. Écrite en partie au front par un compositeur engagé volontaire, l'œuvre est en outre dédiée à six de ses amis, morts durant la Grande Guerre.Diplômé en mathématiques de l'Université Pierre et Marie Curie, le virtuose polyglotte, au jeu « sentimental et très polyphonique » (L'Obs) se produit déjà sur les plus grandes scènes mondiales, sous la direction de chefs renommés : Riccardo Chailly, Esa-Pekka Salonen, Kent Nagano, etc. Il interprète ce soir le Concerto pour piano n°14 de Mozart – son compositeur de prédilection – avec la Swedish Chamber Orchestra, une formation historique d'Europe du Nord dirigée depuis 1997 par Thomas Dausgaard. Le programme est complété par deux œuvres composées durant l'année 1917, toutes deux inspirées par le XVIIIe siècle français : d'une part, la suite d'orchestre Le Bourgeois gentilhomme de Richard Strauss, musique délicatement viennoise, d'une afféterie spirituelle. initialement prévue pour intégrer un projet d'opéra, et d'autre part, Le Tombeau de Couperin de Ravel qui nous plonge avec pudeur et mélancolie dans une stylisation personnelle de la musique baroque française. Écrite en partie au front par un compositeur engagé volontaire, l'œuvre est en outre dédiée à six de ses amis, morts durant la Grande Guerre.

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