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Laterna Magica

Ingmar Bergman

Jeu de Paume

© Yohan Jacquier

C’est par la fausse autobiographie d’Ingmar Bergman, « entre mémoires et exutoire psychanalytique », que Dorian Rossel entre dans l’univers d’un monstre sacré.

Suède protestante des années vingt, impétueux désir de jouir mâtiné d’interrogations existentielles... Le cinéaste de l’introspection s’y dévoile, tour à tour pleins phares ou lumière tamisée. Sur scène, panneau de carton immaculé et voiles ectoplasmiques génèrent les soubresauts de l’inconscient que Bergman savait si bien ausculter, maniant une précision clinique non dénuée d’humour. Le duo d’acteurs nous plonge dans la tête du réalisateur comme dans le placard où, enfant puni, il recréait les joies d’un cinéma de fortune, par la grâce d’ombres projetées via sa frêle lampe torche. Après Eustache, Truffaut, Ozu ou Taniguchi, une nouvelle pierre au Panthéon du co-metteur en scène de la pièce, Dorian Rossel, adepte de culture pop et arty.

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  • Une manière de magnifier la terreur et le manque d’amour, les tenir à distance et les transfigurer Libération

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